La fréquence du surpoids chez l’enfant est en augmentation. En cela elle constitue désormais l’une des priorités de santé publique de nos décideurs politiques. Selon les sources, entre 16 à 18% des enfants de 7 à 9 ans sont ainsi en état de surpoids, et 3 à 4% sont obèses.
L’adoption dès le plus jeune âge d’une bonne hygiène alimentaire, avec une notion et une compréhension de ce que veut dire le mot « équilibre » me semble fondamentale. Un bon « Mac Do » n’a jamais fait de mal pour peu qu’il s’intègre dans un régime alimentaire sain et apportant par ailleurs tout ce dont le corps à besoin.
Mais le corps, au fait, n’a-t-il besoin que d’une bonne hygiène alimentaire ? Assurément non, l’activité physique doit venir compléter cet « équilibre » quotidien. D’autant que j’ai la conviction profonde que le corps d’un enfant peut supporter quelques écarts alimentaires de temps en temps pour peu que ce même enfant ait une activité physique régulière (1 heure par jour est la recommandation officielle formulée par l’Inserm dans son Expertise collective publiée en mars 2008).
Revenons donc sur le sport et l’activité physique (qui couvre une notion plus large que la pratique du sport) car deux choses m’ont interpellée ces derniers temps :
La lutte contre l’obésité a besoin de recommandations pour guider les pratiques professionnelles, de plan nationaux d’éducation et de prévention pour informer et sensibiliser les adultes que nous sommes à la nécessité d’apprendre à nos enfants à s’alimenter, à développer leur corps. Tout cela dans une approche globale visant à garantir leur santé et leur bien être.
Les enfants, eux, ont peut-être simplement besoin qu’on fasse moins de « plans » et qu’on les écoute un peu plus…sic.
Fabrice Préau
Très beau témoignage, plein de bon sens !!
Alors, quand est-ce que tu te mets au foot le dimanche matin ?